Votre recherche : "Travail social"

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A la une
Dans la foulée de la conférence sociale, la Fnars et la Fegapei tentent de faire passer leur message auprès des pouvoirs publics. La première voudrait qu'on arrête de penser emploi et exclusion séparément. Quant à la seconde, elle espère une augmentation suffisante de l'Ondam permettant d'améliorer le pouvoir d'achat des salariés, notamment celui des bas revenus.
Revue de presse
Dans la nouvelle livraison de ses cahiers, le Comité national coordination action handicap (CCAH) revient sur les spécificités des parcours de soin et de vie du handicap psychique. Où il apparait que la coordination des professionnels laisse vraiment à désirer, mais que les personnes handicapées se sont saisies des groupements d'entraide mutuelle pour sortir de leur isolement.
A la une
A quelques jours du probable remaniement, quatre ministres se sont réunis pour présenter un plan pour les métiers de l'autonomie. Approuvé par quasiment tous les partenaires, il vise à préparer le secteur à la montée des besoins et à rendre ces métiers attractifs. L'Etat s'engage à débloquer 1,8 million d'euros d'ici 2016 sur l'ensemble de ce plan.
A la une
La déduction forfaitaire de cotisations patronales sur les heures supplémentaires dans les entreprises de moins de 20 salariés est maintenue à 1,50 €.
Le magazine
Le problème posé. Je préside une association d'aide à domicile qui emploie une quarantaine de salariés. Suite à plusieurs ruptures de contrats de travail (démission, licenciement pour faute grave, rupture conventionnelle), l'association a rencontré des difficultés dans le cadre de la gestion du droit individuel à la formation (DIF). Les salariés peuvent-ils en bénéficier à n'importe quel moment ? Comment cela se passe-t-il lorsque le contrat prend fin ? Existe-t-il des règles différentes si le salarié démissionne ou s'il est licencié ? Le salarié doit-il bénéficier du DIF avant de quitter l'association ou peut-il en profiter chez le nouvel employeur ?
A la une
Dans un arrêt du 7 mars 2012, la Cour de cassation infirme un jugement des prud'hommes qui accordait à des éducateurs le droit de se voir payer intégralement les heures de permanence effectuées en chambre de veille alors que leur employeur allait déjà au-delà de ce que prévoit la convention collective du 15 mars 1966 (CCN 66).